Comment soigner l’humanité ?

Aujourd’hui, comme tous les jours un peu plus, je perds fois en l’humanité. J’ai récemment vu un extrait vidéo d’un documentaire réalisé par Arte. Dans cet extrait, on nous apprend qu’un produit, relativement efficace pour traiter le cancer du sein a été trouvé il y a quelques années de cela, mais que faute d’un rendement intéressant pour l’entreprise qui le commercialise, le produit n’a pas été mis sur le marché.

On peut commencer à se dire que le monde dans lequel nous vivons est vraiment horrible quand on apprend ce genre de choses. La santé est devenue une industrie qui doit rapporter autant qu’une industrie classique de produits matériels. Et c’est une chose horrible. Le domaine de la santé est géré par des entreprises qui ne pensent qu’au profit, comme toutes les entreprises. On renonce à faire vivre des milliers de personnes pour gagner toujours plus d’argent. Et cette vidéo ne parle que du cancer du sein. Imaginons maintenant l’ampleur de la bêtise humaine quand on considère le nombre de maladies mortelles pouvant exister sur terre. On peut donc être amené à penser que ce sont ces entreprises qui sont le nouveau moteur de l’évolution selon Darwin. L’évolution n’est plus naturelle, elle est calculée. Le cancer du sein ne vaut pas le coup d’y porter attention. Tant pis ces gens mourront. Seules celles qui n’ont pas eu ce cancer ou qui résisteront à ce cancer seront amenées à survivre.

De plus, cette vidéo n’a pas fait écho sur internet, ni ailleurs. Cela prouve bien que ces entreprises pharmaceutiques tentent de dissimuler leurs informations et nous cachent à nous, pauvres petits pions que nous sommes, des détails capitaux en terme de progrès de la recherche. Et ce pour se couvrir et ainsi éviter de faire des vagues.

Ce monde n’est plus qu’une vaste entreprise, gérée par une soit disant élite. Elite qui prend des décisions à notre place sans se soucier des conséquences.

Ma place dans la société

Aujourd’hui, j’entame un sujet très complexe mais que j’affectionne particulièrement. La place des femmes dans la société actuelle. Malheureusement je n’ai pas encore les connaissances nécessaires pour étayer mes propos car nous n’avons pas encore travaillé sur ce sujet en classe mais j’aimerais tout de même en parler. En effet, la semaine de relâche m’a permise de flâner sur internet, mais surtout de tomber sur des informations effarantes. De plus, un de mes pairs a posté sur son blogue une vidéo résumant assez bien ce qu’il se passe dans ma tête. En effet, cette vidéo permet de se questionner sur la place que tiennent les femmes dans la société. Sur l’image que renvoient les femmes à l’heure actuelle. Sur ce qu’on pense des femmes tout simplement.

De plus, le comité multimédia a récemment organisé une soirée ayant pour thème « change de sexe ». Les filles devaient alors s’habiller en garçons et inversement. Cette soirée, qui fut très drôle, permit aussi aux garçons de se poser deux, trois petites questions. En effet, chacun prenant son rôle très à coeur lors de cette soirée, nous nous sommes tous mis à imiter les comportements de l’autre sexe, mais poussés à l’extrême. Pour être plus précise, les garçons (déguisés en filles) ont imité un comportement de femme fragile mais surtout de femme soumise. Tandis que les filles (déguisées en garçons) ont imité un comportement d’homme très viril et très misogyne. Pendant la soirée, un garçon est venu me voir et m’a dit « comment vous faites les filles pour endurer mais aussi subir des comportements aussi misogynes, comme vous faire accoster dans la rue de manière tout à fait repoussante. C’est horrible ! » (bon les propos n’étaient pas exactement prononcés de la même manière à cause des quelques litres de bière ingérés, mais cela voulait dire la même chose). Ce qui me choque, c’est qu’il a fallu attendre cette soirée, pour qu’il se pose cette question, pour qu’il remarque que certains comportements n’ont pas lieu d’être. De plus, le fait que les garçons imitent de tels comportements est assez choquant. Est-ce l’image qu’ils ont des femmes ? Est-ce que les hommes en général ont cette image des femmes. Cette image ne devrait pas exister. Quand on compare cette image aux femmes que l’on connaît, que l’on côtoie, on ne voit pas ce comportement en elles. En effet j’ai toujours vu les femmes qui m’entouraient (comme ma mère, mes grand-mères, etc…) comme des femmes fortes et non comme des femmes soumises et qui plus est soumises à leur mari. On peut donc se questionner ainsi: d’où vient cette image, très péjorative des femmes ? A première vue, on peut penser que cette image vient de la télévision, comme on le voit dans la vidéo mentionnée ci-dessus. On voit des ménagères (terme péjoratif très souvent employé), rien d’autre. Des femmes dont la place se trouve à la maison et non dans la société. Des femmes inférieures aux hommes, incapables de prendre une décision concernant la société. Internet participe aussi à cette image. En relayant des photos, des videos. La pornographie est aussi source d’une mauvaise image. On y voit une image des femmes toujours plus soumises aux hommes. Les magazines, qui prônent la beauté plus que l’intelligence sont aussi vecteurs de cette image. En résumé les médias de masse influencent cette image. On pourrait écrire un article qui parle uniquement de l’image que les médias renvoient des femmes. (je suis tentée d’en écrire un, à voir)

Il n’y a encore pas longtemps, nous parlions entre amis de l’égalité, homme/femme et un ami (homme) m’a dit « Mais c’est bon maintenant, la femme est l’égale de l’homme, on ne vous sous-estime plus ». Ah bon ? Quand on voit qu’en France, le salaire des femmes est toujours inférieur à celui des hommes à poste équivalent, on peut revendiquer cette égalité. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Ce qui m’a le plus choqué dans ses propos, c’est surtout qu’il ne se rend pas compte que les femmes ne sont toujours pas l’égale de l’homme, que les femmes sont discriminées dans ce qu’elles entreprennent, etc… Le fait que les hommes ne se rendent pas compte de ce fait, paralyse les démarches vers une égalité presque parfaite. (car oui, je pense que cette égalité ne sera jamais parfaite, car les femmes ne sont pas des hommes. Nous sommes différents mais cela ne devrait pas avoir d’impact sur notre place dans la société)

Alors oui d’accord, on a fait des progrès au niveau de l’égalité homme/femme mais ça reste encore dur. Parlons du débat qu’il y a eu il y a quelques temps en France. En effet, le gouvernement veut taxer les protections intimes des femmes car il considère que ce ne sont pas des produits de première nécessité, tandis que les mousses à raser des hommes ne seront pas taxées. Euh…… On m’explique là parce que j’ai pas tout compris. Je n’arrive même pas à songer que cette « réforme » ou devrais-je dire cette connerie soit sortie de la bouche de quelqu’un un jour (pardon pour le gros mot). En 2015 (époque du débat), ce n’est pas possible d’entendre des propos comme ça. Surtout dans une France qui prône l’égalité de tous. « Liberté, égalité, fraternité ». Vous vous en rappelez ? On est loin de coller parfaitement à cette devise. Il reste du travail à accomplir mais surtout des mentalités à changer de toute urgence.

Bon, cet article sur la position des femmes dans ce monde de brutes est le premier mais certainement pas le dernier. Je compte en reparler quand j’aurai étudié des textes dessus et que j’en aurai discuté en cours car ce sujet m’indigne et me met très en colère. Le poser par écrit me fait du bien, je me dis que je contribue un peu aux débats. Ce sujet me pousse à l’indignation et me fait toujours plus perdre foi en l’humanité. Je me demande comment les prochaines années vont se passer pour nous les femmes, comment vont évoluer les débats, quelles réformes vont être prises ?

Cet article est donc un premier jet de ma pensée qui est vraiment très dure à formuler. Qui plus est, ce débat se tient dans beaucoup de domaines. Le travail, les médias, etc… J’essaierai, dans les prochains, articles de me concentrer sur les médias, sujet qui nous intéresse dans ce cours. Mais pour le premier article parlant de ça, je voulais rester assez large pour exposer ma pensée. Je vous donne donc rendez-vous plus tard pour un article plus précis et détaillé.

 

Une question en amène une autre

Aujourd’hui je voudrais réagir face à un article que j’ai lu sur le site Konbini, qui nous apprend, avec un extrême bonheur, que nous pouvons à présent louer une pièce pour se défouler. Bien sûr la phrase précédente n’est qu’ironie. Cette idée pourtant très étrange, ne m’étonne pas vraiment venant des Américains.

Mais cet article nous permet de nous poser quelques questions. À commencer par: pourquoi payerait-on pour louer une pièce remplie d’objets que nous pouvons casser ? En effet nous pouvons nous défouler autrement, comme en allant faire un jogging, en criant un bon coup, en tapant dans un coussin, etc… Pourquoi devrais-je casser des objets qui ne m’appartiennent pas, pour me sentir mieux ? De plus, pour accéder à ce luxe, il faut prendre rendez-vous. En ce qui me concerne, je ne choisis pas les moments où je suis excédée au point de vouloir tout casser. Ces moments arrivent de manière impromptue. Je ne saurai donc pas vraiment quand prendre rendez-vous dans ce cas là.

Mais si on réfléchit bien, cet article peut nous faire nous poser des questions concernant la société de consommation en général. En effet, nous achetons des objets qui ne satisfont pas des besoins mais des désirs. Si le besoin nous prend de nous défouler, faisons le avec ce que nous avons sous la main, plutôt que de dépenser notre argent inutilement dans un service dont nous n’avons pas besoin. C’est la même chose avec les objets que nous achetons sans en avoir l’utilité, ou sans avoir besoin de payer autant pour cet objet. Prenons l’exemple des chaussures. Pourquoi payer une fortune dans des chaussures dont je ne citerai pas la marque alors qu’une paire moins chère ferait parfaitement l’affaire. Ce phénomène est exactement le même pour les ordinateurs portables ou les téléphones. Nous privilégions la marque au détriment de notre porte-monnaie. La publicité est la cause de ce défaut inhérent à l’espèce humaine. En effet, certaines marques excellent dans cette création du désir. La plus connue étant la marque Apple. Prenons l’exemple de cette publicité. Le design est beau, la musique est discrète, les gestes des acteurs sont lents et fluides, la voix du narrateur est agréable à écouter, etc… Bref, cette publicité donne vraiment envie d’acheter le nouvel iPhone 6, alors que notre ancien iPhone (oui parce que nous avons cédé aux publicités précédentes et parce qu’on peut le dire Apple c’est vraiment cool) marche encore très bien.

On peut résumer cette réflexion avec cette phrase: pourquoi achetons-nous ?

Voilà je pose ça là. Je n’ai aucune réponse face à ces questions plus qu’intéressantes. Mais on peut quand même remarquer qu’en lisant un article, on peut se poser des milliards de questions et remettre en cause l’humanité toute entière. On peut aussi se poser des questions concernant les médias et leur influence sur nos désirs. En effet, Konbini est un site que j’affectionne tout particulièrement, pourquoi ne devrais-je donc pas partager les mêmes idées qu’eux et avoir envie de louer cette pièce? Ou alors, comment les médias nous font nous poser des questions sur notre propre existence ?

Trop de questions me viennent à l’esprit, je vais avoir du mal à m’endormir ce soir !

Sans vouloir être vieux jeu…

Aujourd’hui je voudrais réagir face à l’article d’un de mes pairs.

La question de « pourquoi le vintage ? » est une très bonne question. Mais cette question n’a pas forcément lieu d’être, puisque depuis toujours les tendances se démodent et finissent par revenir.

Prenons l’exemple des prénoms. A l’heure actuelle, il est difficile pour un enfant de porter le prénom de nos grands-parents et de nos parents. Pourtant les prénoms de nos arrières grands-parents reviennent à la mode. Et je suis certaine que nos enfants porteront le prénom de nos grands-parents. Tout ceci pour dire que la mode est quelque chose de cyclique. Ce qui a été à la mode un jour le sera certainement à nouveau quelques générations plus tard.

Mais à l’heure actuelle le vintage m’inspire une toute autre chose. A l’heure où la consommation est illimitée, que ce soit une consommation matérielle ou une consommation culturelle, le vintage nous ramène aux sources. En effet, j’ai récemment fait l’acquisition d’un appareil photo polaroïd, qui est très tendance en ce moment, et ma vision de la photographie a littéralement changé. A l’heure du numérique, où prendre des photos en rafale ne nous coûte rien du tout et prend très peu de place sur nos disques durs, le polaroïd change la donne et nous transmet la vraie valeur de la photographie. Et pour cause quand on sait qu’une photo polaroïd coûte environ un euro (soit environ un dollar et cinquante sous) on prend soin de bien faire sa photo. On passe plus de temps à faire notre cadrage, on fait attention à la lumière et surtout à la composition de la photo. Le polaroïd nous redonne la valeur de la photo. Lorsque j’ai pris ma première photo polaroïd j’étais vraiment stressée, car j’avais vraiment peur de la rater et quand la couleur est apparue, j’étais vraiment contente de l’avoir réussie. Ensuite afficher dans ma chambre cette photo, est quelque chose qui lui rajoute de la valeur. Je vois les personnes que j’ai prises en photo tous les jours, tandis que les dizaines de Giga de photos que j’ai sur mon ordinateur, je ne les regarde jamais.

On peut prendre aussi l’exemple cité dans l’article mentionné plus haut, celui des vinyles. La vente de vinyles est en constante hausse. J’ai même lu récemment que l’objet hi’tech le plus vendu à Noël cette année était une platine vinyle. C’est un paradoxe car à l’heure où le téléchargement de musique (illégal ou non) est illimité, les gens préfèrent dépenser de l’argent dans des vinyles qui sont quand même assez chers. Et pour cause, nos dizaines de centaines de Giga de musique sur notre ordinateur disposent d’une qualité plutôt médiocre voir même déplorable. Le mp3 bien que très pratique est aussi très destructeur. Tandis que le vinyle est d’une qualité bien supérieure malgré le petit crépitement qui donne, on peut le dire, un réel charme à la musique.

De plus, pour faire écho à mon précédent article, on peut penser que le vintage, qui est une mode essentiellement jeune, permet à la génération Y de vivre une certaine expérience. L’expérience de nos ainés. Ainsi la consommation prend un autre tournant. Les jeunes qui sont pourtant accros à la technologie, aiment essayer de nouvelles choses, des choses plus anciennes. Cela leur permet de vivre une autre expérience que la leur, de découvrir une autre culture et d’enrichir toujours plus leurs connaissances.

Le vintage est donc en quelque sorte un retour aux sources, une re-appréciation de la valeur des choses. La technologie numérique nous a enlevé et nous a déconnecté d’un monde avant tout physique. Du temps de l’analogique, tout n’était qu’objets. Maintenant tout n’est que données. Le vintage apporte aussi une découverte. Une découverte du mode de vie des anciens. Malheureusement (ou heureusement pour certains), cette mode du vintage, comme toutes les modes finira par s’essouffler et tombera dans l’oubli avant de renaître de ses cendres dans quelques générations.

Une nouvelle consommation

Aujourd’hui, je vais vous parler de quelque chose dont nous avons parlé en cours de communication de masse. Nous avons discuté d’un texte de Baudrillard qui abordait le sujet de la société de consommation. Replaçons les choses dans leur contexte. Ce texte est un texte de 1970, écrit en plein Baby Boom, dans un contexte d’après guerre mais surtout dans un contexte de consommation de masse puisque tout devient accessible à la masse justement. Se payer une voiture n’est plus un luxe, c’est une chose commune. Ce texte avance que sans tous les objets que nous achetons nous serions tout autant heureux. Ces objets nous sont futiles et nous détournent de la réalité. J’ai vraiment eu du mal à être d’accord avec tout ce qui a été dit le long de ce cours car je ne me reconnaissais pas dans ce qui était dit.

D’une part, car je ne pense pas que sans tous les objets que j’achète (futiles ou non) je serai autant heureuse. Ces objets m’apportent un certain confort de vie. Je suis née dans ces objets alors que les personnes confrontées à cette nouvelle tendance, qu’est la consommation de masse décrite dans le texte de Baudrillard, se rendent compte, tout à coup, qu’ils ont maintenant un pouvoir d’achat digne de ce nom et qu’ils peuvent acheter ce qui leur fait plaisir. Ce qui n’est pas mon cas puisque à l’heure actuelle, nous avons tous un pouvoir d’achat et ce depuis toujours.

De plus j’ai récemment lu un article sur Konbini qui est vraiment très intéressant par rapport à notre relation avec la société de consommation. Cet article dit que la génération Y, c’est à dire les 15-35 ans, ne dépensent plus leur argent dans les même choses que nos aînés. En effet, cette génération ne cherche plus à économiser de l’argent pour s’acheter une voiture ou un appartement. Non, cette génération a le goût du voyage et de la découverte. Cette génération a le goût de vivre et non d’acheter en masse pour vivre. Je me reconnais parfaitement là dedans et c’est pour cela que j’ai vraiment eu du mal à être d’accord sur tout ce qui s’était dit lors de mon dernier cours de communication de masse. Je pense que cette génération Y ne prévoit plus sur le long terme. Cela me fait penser à mon cousin de vingt-six ans qui vient seulement de terminer son master, qui enchaîne les relations amoureuses, qui vit encore chez sa mère, qui sort très souvent avec ses amis, etc… Je pense qu’il est l’archétype de cette génération, il préfère voyager et partager des expériences avec ses amis, plutôt que se projeter sur le long terme. Cette génération veut vivre des expériences. Tandis que nos aînés, lorsqu’ils avaient vingt-six ans avaient pour la plupart tous déjà un enfant voire même plusieurs. Ils étaient déjà installés dans leur maison et peut être même déjà mariés. Personnellement je ne me vois pas mariée, ni maman dans six ans.

Pour résumer, je pourrai dire que d’un côté, c’est vrai que je consomme comme la plupart des gens, c’est à dire beaucoup. J’ai le téléphone et l’ordinateur dernier cri, qui seront certainement passés de mode demain. Je vis une vie très confortable, je ne manque de rien. Mais d’un autre côté, je ne consomme pas les même produits que mes aînés puisque je consomme plutôt des services. Je préfère voyager que m’acheter une voiture, je préfère boire des verres avec des amis que m’acheter une nouvelle télévision. Je ne suis pas le même produit de consommation que j’aurai pu l’être en 1970, même si j’en reste un. Voilà pourquoi je n’étais pas d’accord avec ce qui se disait dans mon dernier cours de communication de masse.